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Jackpot

mai 14, 2008

Les comédies romantiques, vous le savez maintenant, c’est mon truc. D’ailleurs, je ne vous saoule pas trop, ça va ? En fait, le souci dans ce genre de films, c’est que ça ne porte pas toujours bien ce nom….C’est drôle ou romantique, mais pas souvent les deux ensemble…. Je dis ça, mais bien sûr il y a quelques exceptions……

Je dois dire que décider d’aller voir « Jackpot » m’a prit environ 4 secondes après la fin de la bande annonce. Déjà ça promettait un bon moment. Evidemment je n’ai pas été déçue.

C’était un pur plaisir de voir ces deux acteurs craquants se tourner autour, se déchirer, se faire les pires atrocités et tomber amoureux. Parce que bien sûr ça finit bien….Il manquerait plus que ça.

Cameron Diaz est toujours aussi belle, intelligente et drôle….le genre de filles qu’on devrait détester, nous qui sommes du même sexe….mais comment haïr une bombe qui ne se prend jamais au sérieux….On ne peut que tomber sous le charme. Elle joue à merveille le rôle de cette trader hystérique et lumineuse à la fois.

Ashton Kutcher, Monsieur Demi Moore à la ville même s’il vaut mieux que ça, est lui aussi excellent. Son Jack est insupportablement ch’boumant, avec ce je ne sais quoi dans le sourire qui fait qu’on lui pardonnerait tout.

Beaucoup de scènes à mourir de rire, des dialogues bien écrits, et des interprètes à la hauteur, voilà ce que nous réserve « « Jackpot ».

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Trapéziste de Tristane Banon

mai 10, 2008

Tristane Banon est une fille comme les autres, ou presque. Peut-être (sûrement même…) un peu plus douée pour mettre des mots sur ses émotions, sur des tranches de vie pas banales. C’est ce qui en fait sa force, selon moi. Moi qui aime tant lire ces histoires quotidiennes de gens qui me ressemblent.

Elle m’avait déjà touchée avec son premier roman autobiographique, « J’ai oublié de la tuer », qui racontait les errances d’une petite gamine perdue entre une mère trop indifférente et une nourrice trop violente. La petite Tristane a grandi dans Trapéziste, et elle est une jeune femme paumée, toujours en recherche excessive d’amour et qui se débat encore avec ses démons.

Evidemment on retrouve le style simple et accessible, l’intensité des sentiments, la fragilité touchante de l’auteure. Et on est contents d’avoir recroisé cette petite princesse aux pieds nus car elle nous rappelle forcément un peu quelqu’un….

Extraits

“En Mai, j’ai vingt-cinq ans et je vis avec un journaliste passablement intéressant qui voudrait que je lui sois éternellement reconnaissante d’avoir largué cinq nanas pour s’installer avec moi. Un style « charmeur désabusé drôle et sarcastique ». Un trentenaire du troisième millénaire, quoi ! Edouard Baer et d’autres avec lui ont montré la voie, peut-être même sont-ils devenus les idoles de cette génération, car les rues sont remplies de mini-Bear ou de mini-Beigbeder qui ont tout des vrais, sauf peut-être le portefeuille. Le mien était plutôt un modèle Bear. Même coupe de cheveux, même barbe mal rasée, même second degré permanent. En moins bon. Qu’importe, il était l’idole de ma rédaction. Monsieur était le héros de ces dames et moi la Marie-Madeleine de ces messieurs. Il fallait bien qu’on se rencontre un jour.”

“Quand mon premier roman sort, c’était peu de temps après l’essai, je ne sais pas trop ce qui m’arrive. Un roman, ça vient des tripes, ça vous bouffe tout entier. Surtout que ce livre sur les relations mère-fille, c’est un peu ma vie. J’ai dit ces non relations de maman et moi, l’amour que j’ai toujours eu pour elle et qu’elle n’a pas souvent eu pour moi. Un huis clos à trois entre ma mère, la nurse et moi. Une nounou qui aurait pu être mon meilleur souvenir si les coups et l’alcool n’avaient pas été ses deux passe-temps favoris. Cent trente pages pour dire ce qui ne se dit pas : que la tristesse tombe sur le dos des petites filles riches… Même si elle se fracasse plus sévèrement sur les épaules des petites filles pauvres.”

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27 robes

mai 1, 2008

Toutes les filles (enfin, c’est ce que j’ai toujours cru…) aiment les mariages. Rêver devant la robe blanche, voir deux personnes s’engager pour la vie…ça fait rêver…Ce film aussi.

Jane est une jeune femme jolie et brillante qui a endossé à 27 reprises le rôle quelque peu ingrat de demoiselle d’honneur. C’est pour elle plus qu’une passion, c’est sa vocation. 27 fois elle s’est occupée de commander le gâteau, organisé l’enterrement de vie de jeune fille et tenu la traîne de la mariée pendant que celle-ci assouvissait quelques besoins naturels.

Un jour, elle rencontre un séduisant journaliste (James Marsden, à croquer) qui lui donnera envie de jeter toutes ces horribles tenues pour vivre enfin sa propre vie.

Drôle, léger et merveilleusement joué, ce film est un vrai bonbon. J’ai découvert une actrice magnifique en Katherine Heigl, qui s’est glissée avec une grande facilité dans le rôle de Jane. Elle forme avec James Marsden un couple adorable et attachant.

27 robes est un vrai film de filles, dans lequel le personnage principal est l’Amour, tout simplement.

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Disco

avril 26, 2008

Pour commencer, petit message à ceux qui s’attendent à voir dans « Disco » une quasi-suite de « Camping » : il ne faut pas se fier aux apparences… Bien sûr, Didier Travolta (Franck Dubosc, adorablement kitchissime) pourrait être le cousin de Patrick Chirac. Mais ça s’arrête là.

C’est drôle, pas autant peut-être, mais quand même très sympa. Franck Dubosc, une nouvelle fois co-scénariste du film, parvient à nous faire aimer ce beauf, cet éternel enfant qui vit dans un monde d’illusions, mais doit un jour faire face à la vraie vie et à ses responsabilités.

Bien entendu, tout ne repose pas sur lui. Les autres acteurs ne sont pas en reste. Gros coup de cœur pour Emmanuelle Béart qui campe une professeur de danse classique enivrante et touchante. La voir dans un rôle comique est bien trop rare, et c’est vraiment dommage.

Samuel Le Bihan a beaucoup de justesse et donne une certaine profondeur au docker buté qu’il interprète. Gérard Depardieu a un joli grain de folie et s’imbrique parfaitement dans ce beau casting.

Un film à voir donc, pour passer une soirée sympathique entre amis, qui pourrait bien vous mettre la fièvre du samedi soir !

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Damien Saez, nouvel album…

avril 21, 2008

Il est de ces artistes qui savent se faire désirer, créer une attente, un vrai manque pour leurs fans. Et qui ne les déçoivent jamais. Damien Saez sort aujourd’hui son tout dernier triple album et c’est un vrai événement.

Pas besoin d’être adolescent et mal dans sa peau pour adhérer à ce talent. Saez, c’est d’abord des  textes magnifiques, qu’on se doit d’écouter religieusement. Pour moi, cette musique s’écoute dans un silence profond, pour ne rien perdre de sa magie de poète…. Comment ne pas être touché au cœur par ces mots qu’il nous balance en pleine figure…. Il suffit juste d’être un peu sensible pour avoir les yeux mouillés dans la seconde (alors je ne vous raconte pas moi, dans quel état ils étaient!).

Saez c’est aussi une voix…. Douloureuse et fragile, un peu sur un fil…. On aime ou on aime pas. Moi, j’aime. Et quand j’aime, je savoure…. Toujours dans le silence, avec le coeur qui bat différemment….

Pour écouter quelques extraits, rendez vous sur son Myspace….Et si vous êtes déjà convaincus, précipitez vous sur cet album intitulé ” Varsovie” qui vous fera voyager, si vous êtes comme moi, entre émotions et plaisir infini….

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Cul et chemise

avril 18, 2008

C’est une histoire un peu banale que nous raconte l’auteur, Robyn Sisman, Américaine d’origine, dans son deuxième roman intitulé « Cul et chemise ». L’histoire d’un homme, d’une femme, de leurs différences et d’un sentiment universel : l’amour. Ou comment passer d’une relation d’amitié amoureuse, avec ce qu’elle peut comporter de jalousies, de déceptions et d’espoirs inconscients, à une vraie histoire de couple, exclusive et passionnée…

Jack et Freya sont les deux héros de ce beau récit. Avec style et simplicité, elle nous glisse entre ces deux personnages, humains, qui nous ressemblent dans leurs doutes et leurs bonheurs. Et même si la fin ne peut être que prévisible, on fait durer le suspense, on imagine des tas de scénarios possibles, pour enfin se réjouir à la dernière page….

Extraits :

« Jamais il ne l’avait vue aussi nerveuse. Il n’aurait su dire si c’était à cause de sa famille ou de lui. Il jugeait, certes, un peu étrange de se retrouver avec elle dans cette chambre. Le très grand lit semblait être une invite, ce qui poussait Freya à se retirer sur des hauteurs glaciales tandis que lui-même tentait des blagues idiotes. Pourtant, c’était bien elle qui cherchait désespérément un petit ami, et il ne demandait qu’à jouer ce rôle. Ce pourrait être amusant. »

« Elle allait avec lui à la campagne pour la première fois et ne savait as comment il se comporterait. Et s’il était de ces pauvres mecs qui ne veulent jamais descendre de voitures et salir leurs chaussures et qu’on doit féliciter d’avoir survécu à toute « marche » plus éprouvante qu’une simple balade sur terrain plat ? En fait, il progressait à bonne allure, portant le sac à dos, avec l’air de tout apprécier, depuis l’ingénieuse construction des échaliers en pierre jusqu’aux moutons cocasses qui broutaient sur les promontoires herbeux, en passant par le fait que les fleurs magenta jaillissant de feuilles en forme d’épée portaient localement le nom de « Jack siffleurs ».

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Horton

avril 12, 2008

J’avais promis aux enfants de les emmener au cinéma, et justement un nouveau dessin animé de l’équipe de “L’Age de Glace” vient de sortir. Il s’appelle “Horton” et la bande annonce promet pas mal de rires. Alors c’est décidé, mercredi on va le voir.

Le personnage principal, Horton, est un éléphant qui parle avec la voix de Dany Boon (référence aux oreilles peut-être? lol). Un jour, il entend un grain de poussière crier à l’aide. Bien sûr, tous les habitants de la jungle le prennent pour un fou et la méchante Madame Kangourou plus que les autres. Mais Horton a raison, et il va entrer en contact avec le maire de la ville de Zou, véritable cité nichée sur la poussière. Comprenant le danger qui les guette au vu de leur emplacement, le courageux pachyderme va tout faire pour les mettre en sécurité….

Pour tout vous dire, j’ai mis un peu de temps à entrer dans le film. Je ne comprenais pas tout, et sachant que des enfants à partir de 3 ans peuvent le regarder, ça m’inquiétait pas mal. Les deux p’tits loups qui m’accompagnaient semblaient aussi perplexes que moi, du moins au début.

Et puis, finalement, j’ai bien aimé. Les personnages sont attachants, l’histoire très jolie et les dessins vraiment mignons. On sourit souvent, et on rit aussi (en tous cas la salle pratiquement pleine ne s’en est pas privée à de nombreuses reprises…..).

Décidément, qu’il soit facteur ch’ti ou éléphant sympa, Dany Boon apporte de la joie à tous les publics…

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Amel Bent en concert

avril 12, 2008

On peut créer un blog culturel et regarder “La Nouvelle Star“…. Les deux ne sont absolument pas incompatibles, j’en suis la preuve vivante! Alors oui, j’aime beaucoup cette émission et plus encore depuis que La Tortue y a été découverte il y a trois saisons…. Et je n’ai jamais fait de blocages ridicules sur les jeunes artistes qui ont été mis en lumière dans un de ces télécrochets.

Cette semaine, au Rockstore de Montpellier, l’une de ces révélations donnait un concert dans le cadre de sa seconde tournée. Il faut que je vous avoue que son deuxième album “A 20 ans” tourne en boucle chez moi et que je lui trouve une voix magnifique. Je ne pouvais donc pas rater sa venue dans ma ville, surtout vu le prix très raisonnable des billets d’entrée.

J’ai passé une très bonne soirée. J’ai eu un peu peur au début, car elle enchaînait les chansons sans communiquer avec le public. Je me suis même dit que j’allais commencer ma critique par là. Personnellement, dans ces conditions, je préfère rester chez moi avec le cd…. Et puis, au bout de 5 chansons, elle commence à nous parler, et là elle ne s’arrête plus!

Vraiment souriante du début à la fin, une belle présence, beaucoup de bonne humeur et un plaisir évident à être face à nous et à chanter….Le public le ressent et partage avec elle toutes ces émotions. Les chansons sont reprises presque par cœur, tellement qu’elle en paraît presque étonnée.

S’il n’y avait pas eu tant de ce qu’on appelle des “vibes”, ce qui caractérise le RnB et que je ne supporte pas vraiment ça aurait été parfait… Le pianiste était très bien, le DJ qui les accompagne aussi, et le nouveau choriste, Sébastien, pas mal non plus….Un petit effort de sourire et de tenue de la part de la choriste Ruby aurait été bienvenu mais bon, elle avait vraiment une belle voix….

Très chouette moment donc que ce concert d’Amel Bent qui dégage autant d’ondes positives en live que par la télévision… Une fille simple qui semble avoir les pieds sur terre et qui vit son rêve d’une façon très saine….

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Les enfants de la liberté : enfin en poche!!!!

avril 5, 2008

Marc Levy est dans le top 3 de mes auteurs préférés…Ex-æquo avec Guillaume Musso et Anna Gavalda… J’aime son style, sa façon de nous projeter dans ses histoires, ses personnages… J’aime aussi le fait qu’il soit français et que le monde entier se l’arrache….Mais ça c’est sûrement mon côté chauvin!

L’avant dernier de ses bouquins, Mes amis mes amours,  m’avait enchanté et je me languis déjà d’en voir l’adaptation cinématographique avec Vincent Lindon et Florence Foresti (faut que je vous parle d’elle un jour, je le note….

Quand le dernier est sorti, j’ai voulu me précipiter dessus…En plus ça parlait de la guerre et de la résistance, deux sujets qui m’intéressent énormément…. Mais ne pouvant me permette d’acheter un livre à 20 euros, j’ai décidé de prendre mon mal en patience et d’attendre la sortie en édition de poche….

Depuis, je passais à chacune de mes visites à la librairie par le rayon “nouveautés”, en espérant que cette fois rien ne m’empêcherait de me procurer ce petit bijou…. Ok, je ne l’ai pas lu encore, mais je ne doute pas une seconde qu’il me plaira!

Et ce matin, enfin, je l’ai vu!!!! En tête de gondole, tout beau, tout neuf!!!! Alors promis, bientôt je vous donne mon avis sur ce livre mais je voulais juste vous informer que si vous étiez dans le même cas que moi, maintenant, vous n’avez plus d’excuses!

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Portrait : Grand Corps Malade

mars 30, 2008

Grand Corps Malade, Fabien pour les intimes, est devenu en peu de temps un artiste phare pour toute une génération. Avec son premier album sorti en 2006, il nous fait découvrir le slam, véritable poésie de la rue, mêlant textes merveilleux et mélodies douces.

grand corps malade

Né le 31 Juillet 1977 en Seine Saint Denis, il est, tout petit déjà, passionné par les mots et les histoires qu’il invente. Son rêve est pourtant bien loin de tout ça, car il veut devenir professeur de sports. Mais un accident le jour même de ses vingt ans le prive de l’usage de ses jambes et il doit renoncer à sa vocation. Pourtant Fabien est un battant et après une rééducation douloureuse et intensive, il retrouve la faculté de marcher, aidé pour cela d’une canne.

En 2003, le slam débarque et avec lui de nouveaux artistes. Fabien choisit le pseudonyme de « Grand Corps Malade » et travaille ses textes en espérant percer un jour. Quelques années de petits concerts et de concours remportés, il touche enfin au but.

« Midi Vingt », son premier opus, est une vraie révélation. La presse l’encense et le public découvre un vrai personnage. Lauréat de 2 victoires de la musique en 2007, il s’installe de plus en plus sur la scène française comme une référence. Une tournée de 120 dates lui fait traverser le pays à la rencontre de ses fans.

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A la veille de la sortie de son deuxième album, « Enfant de la ville », il nous semblait indispensable de vous parler de cet artiste atypique, attachant, et à écouter de toute urgence !

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